Collection Jardins Secrets

Érotique Ellyxia Castle auteure nouvelle histoire sensuel romantique nouvelliste recueil

Collection Jardins Secrets SENSUELLE
EXTRAIT - SENSUELLE

SEULE

Le vent siffle doucement dans les branches dénudées des arbres, de scintillants flocons blancs descendent du firmament : l’hiver est à nos portes !

Étendue sur la peau au coin du feu, admirant les flammes dévorer lentement l’immense bûche, une douce brise effleure mon cou… Un bref frisson vibre en mon corps, dévoilant lentement la rondeur de mes seins sous mon magnifique chemisier de soie blanche.

Je suis seule…

Le vent fait tournoyer la neige en rafales alors que la tempête se lève ! Les yeux fermés, je me laisse bercer par le doux sifflement de l’air se frayant un chemin jusqu’à ma peau de velours… Je sens une chaleur sur la froideur de mon chemisier, tes mains irradiantes effleurent mes bras, ton souffle chaud taquine mon cou… Je sens la passion monter en moi comme la braise rouge dans l’âtre; tu es arrivé !

Tous deux agenouillés sur la douce fourrure, ton torse puissant électrisant mon dos, je sens ta masculinité frôler le bas de mon dos et s’élever au rythme du vent…

Tes grandes mains remontent doucement vers mes épaules pour les découvrir, tes lèvres brûlantes et humides gentiment y déposent des baisers passionnés. À ton toucher, mon sang bouillonne dans mes veines, mes seins répondent avec ferveur, mes mamelons se durcissent, mon ventre frémit d’impatience, ma féminité se gonfle d’envie, mon cœur… mon cœur est à toi !

Une soif charnelle nous envahit… Tes mains avides cajolent subtilement mes seins gonflés de désir, ton nez hume le doux parfum de mes cheveux. La cadence de ton souffle s’accroît au rythme de tes caresses. Ton corps tremble d’envie, mes effluves allument tous tes sens… Tu me veux ardemment !

Mon impatience grandit… Mon corps enflammé contre le tien, une de tes mains me caressant le visage en effleurant ma joue et l’autre descendant sur mon ventre hurlant et pressé de t’y accueillir. Me serrant contre toi, tu murmures à mon oreille :

− Je te veux…

Une puissante pulsation résonne dans mon corps, ma peau frissonne de passion, alors que je te réponds :

− Prends-moi!

− Oh oui ! Comme je te désire!

Calmement, tu te lèves, tu recules et tu tournes autour de moi, frôlant mon dos de tes doigts et devinant mes formes voluptueuses sous mon chemisier… Tu prends délicatement ma main pour me guider vers tes yeux profonds qui s’ancrent dans les miens… Tu me fonds à toi.

Tu es torse nu, vêtu d’un simple pantalon noir, ton teint est cuivré et tes yeux scintillent à la flamme du foyer. Une de tes mains se glisse sous ma chevelure et l’autre sur ma hanche, pendant que mes mains caressent ton dos. Nous nous rapprochons et tes lèvres se posent sur les miennes, comme un premier baiser, engorge l’atmosphère de passion…

Ton nez curieux et aventureux amorce doucement sa descente en humant mon cou d’où émane un délicieux effluve épicé. Puis il poursuit langoureusement vers mes seins ; je sens la chaleur de ton souffle sur ma peau satinée à travers le fin tissu de mon chemisier… À genoux devant moi, ta langue chaude et humide s’enroule sur le bout de mon sein, tes lèvres sensuelles goûtent à ma peau frissonnante de passion, tes mains baladeuses caressent mes jolies rondeurs lentement dévêtues par tes cajoleries…

Mes mains dans tes cheveux, ton regard déroutant… Je relève ton menton pour y déposer un bref  baiser. C’est au tour de mon nez de devenir aventureux et de vouloir inhaler la fragrance qui est tienne. Mes bras s’enlacent ce corps viril… Mes mains soyeuses frôlent les côtés de ta poitrine, ta peau répond aux pulsations irradiantes par un frisson suave, mes lèvres pulpeuses te murmurent :

− Prends-moi!

Mon souffle embrasé détermine la direction que je dois prendre, ne te touchant pas mais laissant circuler l’électricité qui fait dresser ta pilosité. Je me glisse furtivement vers le bas, mes doigts électrisent tout sur leur passage et mes lèvres sensuelles allument tous tes sens !

Mes petits doigts se faufilent derrière ta ceinture, alors que ce contact te fait trépider. Ma bouche déguste et se nourrit de chaque frisson, appréciant l’impatience du moment.

Agenouillée devant toi, je détache puis baisse gentiment ton pantalon gonflé d’envie et de désir charnel.

Je te dépouille de ton slip, délicatement et langoureusement, ne faisant que t’aguicher et t’exciter mais sans te toucher. Je te caresse adroitement de la cheville à tes fesses. Ton impatience se transforme en douleur que je soulage brièvement en enfonçant ton membre déchaîné tout au fond de ma gorge pour un instant :

− Hum !

Le manège recommence, les émotions se bousculent et envie de me goûter est insupportable. Tu joues dans ma chevelure bouclée, tu caresses passionnément mon visage. Puis tu t’agenouilles à ton tour, ton sexe implorant appuyé sur mon ventre, doux supplice qu’est l’impatience!

Nous sommes étendus devant le feu, les flammes dansantes et crépitantes… Une douce musique à nos oreilles, tu me caresses délicatement, mon dos cambré découvrant mes rondeurs durcies de convoitise et de passion… Ta bouche gourmande et affamée de moi se délecte d’une douce vengeance bien méritée…

Le bout de ton nez câline ma peau satinée qui reflète la lueur des flammes du feu de foyer. Mes gémissements amplifient et ma respiration augmente au rythme de ta descente, alors que tu explores et humes toutes les parties de mon corps enflammé. Je te murmure entre deux soupirs :

− Je te désire tant.

Tes doigts suivent ton nez, palpant et aguichant mes points sensibles. Mon bas-ventre frémit sous la chaleur ardente de ta langue qui décide de s’y joindre et de s’y promener… Arrivé à mes lèvres gonflées et imprégnées de fluide passionnel, tu me fais vibrer en les effleurant mais, douce vengeance, l’agonie est brûlante mais délicieuse !

Me tortillant d’impatience, ma souffrance est insoutenable… Tu enfonces délicatement un doigt au cœur de cette douleur pour en extraire l’élixir du plaisir…

Ta langue sournoise l’accompagne, formant un duo de provocation, allégeant mon doux supplice…

Nos gestes et nos caresses éveillent l’animal dormant en nous, empressés et affamés depuis longtemps pour un festin charnel. Ton membre en suspens ne demande qu’à être dévoré sauvagement par mes lèvres humectées de l’essence pure de l’excitation mutuelle ; le jeu trop cruel est avide de passion…

Guidé par tes instincts primaux, tu me prends, déchaînée et frémissante… Tu me pénètres férocement, mon essence corporelle lubrifiant le passage de ta virilité. La chaleur ardente de mon sexe t’enveloppe, nos mains brûlantes s’entrelacent, nos corps embrasés s’entremêlent, le plaisir démesuré est une délivrance…

Nos pulsions sont intenses, notre rythme synchronisé, nos cœurs soûlés d’amour s’extériorisent, notre sueur couvre nos corps d’un éclat à la lueur du feu… Je te sens tel un geyser de désir charnel. Tu me regardes passionnément en répandant en moi ton élixir de vie…

Je te murmure gentiment :

− Je t’ai…

Dring ! Dring !

Je sursaute… C’est le téléphone ! J’ouvre les yeux, mon corps en sueur, essoufflé et excité : « Hum, ce n’était qu’un rêve, me dis-je, perplexe et un peu déçue. Mais comme c’était bon ! »

SENSUELLE : Tome 1

Dans une monde où le stress vous amène à l’insomnie et que les jongleries entre le travail et la vie personnelle vous emporte dans une jungle infernale, sensuelle et provocante, elle vous transporte sur les douces pentes du désir.

Une attention particulière à tous les sens et les gestes des amants, Ellyxia Castle chorégraphie des ballets charnels délicats mais troublants, des effluves musqués et des doux effleurements, d’incandescents regards et des touchés électrisants… Avec elle s’embrasent les personnages de ses nouvelles érotiques qui transformeront vos tracas quotidiens en nuits ardentes et passionnées… Le premier tome de la collection Jardins Secrets… Elle vous présente SENSUELLE …

Version Papier disponible : 17.95$ + 5.00$ transport 

Version numérique disponible CDN : 13.99$     EUR : 12.12€

Format: 140mmx190mm (format sacoche), 232 pages.

FANTASMES : Tome 2

Des plus belles légendes médiévales aux plus tordus de vos fantasmes, de la pupille d’un Roi à l’écuyer de service, des plus somptueux paysages féeriques aux torrides chevauchées amazoniennes et des plus profonds donjons aux plus magnifiques des dragons, une proposition indécente vous est suggérée.

Au-delà de toutes les frontières, à travers les époques et les dimensions, c’est avec panache que je vous séduirai… de l’envoûtement vampirique aux ébats interstellaires, avec moi, vos effroyables démons se métamorphoseront en délicieux princes charmants et vos chimères enflammées seront des jeux charnels endiablés…

Laissez-vous bercer par vos plus vicieuses pensées, croustillante et mordante, je vous téléporterai dans l’univers des songes. De l’érotisme fantastiquement aguicheur, un monde de sensualité sans limites dans lequel je vous ferai découvrir de nouvelles sensations, de nouvelles émotions et qui sera vous charmer tout en vous laissant sur votre appétit, Les Tabous du tome quatre suivront… Le troisième tome de la collection des recueils burlesques… Elle vous présente FANTASMES…

Version papier disponible dès cet automne

Livre numérique disponible dès cet automne

Format: 140mm x 190mm (format sacoche), ??? pages.

Collection Jardins Secrets FANTASMES
EXTRAIT - FANTASMES (version non corrigée)

SOLITUDE

J’entre les clefs dans la serrure de ma porte d’entrée. Je l’ouvre avec difficulté, j’ai les mains pleines. Je dépose les sacs sur la table de cuisine et retourne fermer la porte. Il n’y a aucun bruit dans l’appartement. Le silence total. Je soupire… la solitude habituelle.

Je vis volontairement dans la basse ville d’Amsterdam. Là où il n’y a pas de préjugés ou de regards désobligeants. Je suis journaliste fantôme pour le Journal des Flandres. Je suis récipiendaire de plusieurs prix, dont ceux de l’European Press Prize; prix d’excellence du Reportage d’enquête, à plusieurs reprises. Sous le pseudonyme Volpelte, personne ne m’a jamais revue depuis cet accident et j’entends bien garder cet anonymat le plus longtemps possible.

Nous sommes avant l’ère des technologies virtuelles contrôlées, l’an 2025. L’avantage avec l’informatique, je n’ai pas besoin de me déplacer au bureau. Mon patron et vieil ami, Mickael Robinson, est mes yeux et ma voix au journal. Je travaille de ma demeure et j’envoie tout par courriel. Siri est devenue un outil indispensable aujourd’hui. Apple a pris d’assaut tous les marchés mondiaux et à éliminer toute la concurrence.

Rien ne va plus sur la planète. Les guerres font rage et les attaques terroristes s’intensifient. Je fais partie des dommages collatéraux. L’an passé, l’autobus dans lequel je prenais place, comme les quatre-vingt-dix-huit autres personnes, a été soufflé par une explosion revendiquée par la Coré du nord. Je suis une des trois survivantes. Brûlée au deuxième et troisième degré sur près de soixante-cinq pour cent de mon corps et malgré les avancées médicales, j’ai l’impression d’être emprisonnée dans une combinaison de plongée trop petite pour moi. La régénération cellulaire a beaucoup évolué, mais ma peau a perdu sa souplesse. Le plus dérangeant est mon visage. Je suis devenue un monstre. Je me suis donc réfugiée dans un endroit où on ne peut pas me juger. Ici, les gens regardent à terre et fuient les regards : la basse ville.

Dans l’ombre, je continue mon œuvre. Volpelte poursuit et dénonce ceux qui le méritent.

Nous sommes dimanche, 23hrs00, l’heure de la confession. L’abbé m’attend à l’église Westerkerk. Il a des informations pour moi, c’est un de mes indiques. Je roule sur Keizers en direction de la chapelle. Les rues sont désertes à cette heure tardive, le couvre-feu. Je tourne le coin de la rue Westermarkt où le lampadaire se balance de droite à gauche par les grands vents et laisse un faisceau lumineux par intermittence. Le ciel est sombre et nuageux ce soir. La nature rugit sa colère depuis quelques années. Au loin, le vieux clocher abandonné apparaît dans l’ombre. Ce site historique a été dévasté par la dernière guerre civile et dans ces ruines, l’Abbé Ryan McNeil y tient toujours sa résidence. Je gare ma voiture près de l’entrée. La lueur de la chandelle à la fenêtre m’indique qu’il m’attend.

J’arrive devant les grandes portes en bois massif. Je les pousse et entre dans l’église. L’écho du grincement des charnières rouillées est assourdissant. Le vent fait rouler sur la parqueterie décolorée quelques feuilles rougies par l’automne. Plusieurs cierges sont allumés et dispersés dans la grande salle. Les flammes vacillent à la brise automnale. La place a été saccagée par les pillards, il y a quelque temps, mais Ryan a fait un bon ménage ici. Je referme les portes et je me dirige vers l’autel. Le mélange d’arômes de cire et de bois vieilli me rappelle de bons souvenirs à la compagne, à la demeure de Grand-Mère. Je vois Ryan, agenouillé en position de prières et habillé comme un moine. Les nuits sont de plus en plus fraîches. L’hiver est à nos portes.

Ryan est un ami d’enfance et un des soldats qui, autrefois, a fui le combat. Il a déserté ses confrères et qui, aujourd’hui, il se terre et rependit de ses fautes dans cette chapelle, dans la solitude. Tout comme moi, il s’est imposé l’isolement.

Les incandescentes flammes éliminent doucement l’humidité ambiante. D’une voix profonde, il m’interpelle :

− Approche-toi, ma chère amie.

Il se lève avec peine et se tourne dans ma direction. Il est grand et il a naturellement une imposante stature, mais avec la quantité de vêtements qu’il a sur le dos, il semble avoir pris du poids. Un spectre de sagesse se dégage de ses tempes argentées et de sa barbe grisonnante. Il saisit ma main et me tire vers lui pour une chaude accolade. Ses grands bras s’enroulent à mes épaules et me réconfortent. Il soupire profondément. Il est content de me voir.

La chaleur humaine lui manque. Je devrais venir le voir plus souvent, mais mon emploi du temps m’en empêche. Les yeux fermés et le visage appuyé dans son torse, je prends le temps d’inhaler ses effluves masculins. Ces émanations électrisent tous mes sens. Délicatement, il passe ses mains dans mon dos. Il passe ses doigts dans ma nuque sous ma longue chevelure rousse. Sa paume effleure ma joue. Je garde les yeux clos, ma peau absorbant l’énergie dont il émane. J’apprécie ce moment d’intimité. De son index et son pouce, il remonte mon menton pour river ses prunelles aux miennes. Un sourire se dessine à ses lèvres. Il finit par se pencher et les dépose sur les miennes dans un échange chaleureux, moite et apaisant.

Malgré les multiples épaisseurs de tissu, je ressens les vibrations de sa virilité qui s’animent sous ses vêtements. Il m’enivre totalement.

Il se baisse, m’agrippe par les fesses et me soulève. J’enroule mes jambes au tour de son tronc et mes bras autour de son cou. Sans pour autant dessouder nos lèvres, il m’assoit sur l’autel. L’air est frais en cette nuit d’automne. Une fumée de condensation sort de nos bouches en reprenant notre souffle. Tranquillement, mes doigts se faufilent. Je détache l’épaisse toge qu’il revête. Bouton par bouton, je le dénude. Mon nez inhale chaque parcelle de sa peau découverte. Morceau par morceau, chaque pièce de son habillement tombe sur le sol. Mes lèvres goûtent à chaque frisson, à chaque vibration. Je ne veux pas laisser un fragment de chair sans baiser. Il descend la fermeture éclair de mon manteau.

À son tour, il passe ses doigts sous les épaulettes de mon froc. Il se glisse sous les manches, effleurant mes bras pour déposer l’habillement sur l’autel. Puis, il dénude ma poitrine de ma chemise qui rejoint l’étoffe derrière moi. N’ayant qu’une simple jupe, ses grandes mains enrobent mes cuisses pour les découvrir. La ferveur de nos échanges se dégage d’une valeur blanche et réchauffe cette grande salle cérémoniale. Nos lèvres se soudent à nouveau pour un somptueux baiser. C’est sous le regard oblique de la Vierge Marie que nos corps nus sont réunis. L’air torride qui enveloppe l’endroit pervertit ce lieu autrefois sacré.

Je m’étends sur les tissus qui recouvrent le marbre de l’autel. Ses mains empoignent fermement mes seins. Debout entre mes jambes, je sens les pulsations de sa verge qui poussent pour se faire un chemin en mon bas-ventre. Ma convoitise lubrifie son passage. De sa virilité ferme et dure, les impulsions viriles de son membre s’intensifient. Tel un tambour, sa masculinité heurte tout au fond. Elle résonne dans mes entrailles. Une vague de frisson de plaisir m’envahit. Je jouis. Je me tords, de plaisir, de désir. Ma féminité se contracte davantage et l’enserre en étau jusqu’à ce qu’il ne puisse plus supporter de rythme de l’incessant martèlement et de convulsions. Son volcan explose dans des mouvements désynchronisés et incontrôlables.

Je prends le temps de mieux l’observer. N’ayant que la peau sur les os, le son râle qui sort de sa gorge m’indique une certaine urgence. La maigreur de son corps fiévreux et son teint verdâtre confirment mes observations; la maladie a pris le dessus. Il agrippe ma nuque et appui son front au mien. Des larmes de sang coulent sur ses joues. Il dépose un baiser à mon front, puis me marmonne :

− Tu seras toujours ma vedette, mon amour, il soupire, ma Volpelte, finit-il par me dire le souffle court.

− Toi aussi tu es mon éternel Soldat, mon amour, mon cœur…

Quelques gouttes d’hémoglobine éclaboussent ma jupe fripée. Dans cet ultime effort, il m’a donné une dernière fois, son affection. Il prend une grande respiration et il se dirige vers sa couche, chancelant. Il y prend place, en position de cuillère sur le côté. Je le suis et je ne peux pas m’empêcher, des sanglots de mon cœur brisé coulent sur mes joues. Je vais le rejoindre. Je tire la couverture sur lui, me glisse dessous, me colle à son dos et l’enveloppe de mes bras. La vie le quitte doucement durant la nuit.

* * *

Les salve croisés et le grondement des bombes de l’artillerie lourde de la guerre en cour me réveillent et me sortent de mes souvenirs. Recroquevillée en position fétus sur la couche poussiéreuse, j’ouvre les yeux et je regarde autour de moi. Des rayons de soleil jaillissent des trous de balle qui parsèment le plafond et les murs de l’église. Mon regard s’attarde sur le squelette étendu à mes côtés. C’est la dépouille de l’homme qui, autre fois, me faisait vibrer. Son corps est en position de repos… dans la même posture que dans mon rêve. Il est décédé dans mes bras et pendant son sommeil, cette nuit-là. Et même après une décennie, mon cœur reste à lui.

Des larmes fatalistes coulent sur mes tempes.

Quelle belle journée pour mourir et te rejoindre mon Amour, mon éternel Soldat, me dis-je?

Du sang s’écoule de mes lèvres, sur ma joue et tache les vieilles couvertures du lit. J’enlève ma main de mon bas-ventre, l’hémorragie a fait son œuvre. J’ai été touchée. Le même sort m’attend, je meurs… en solitaire.

Le commentaire de Martine:

Trois petits volumes super-intéressants, de très beaux textes qui manient sensualité, fantasme et sexualité dans un grand respect et une prose impeccable. Des nouvelles courtes, des rencontres brèves, chaudes et sensuelles. Des expériences diverses, un jeu de séduction et des découvertes sexuelles et/ou érotique. Ces nouvelles se déroulent au sein de couples hétérosexuels, avec deux partenaires ou en solitaire… Pour lire la suite cliquez sur le lien plus bas :

Martine Lévesque

Critique Littéraire, Les mille et un livres LM

Un ballet de mots et de prose. Un recueil de nouvelles qui se veut provocant et sensuel.

Des nouvelles courtes, emplies d’érotisme qui font mention de rencontres brèves, chaudes et explicites. Un jeu de séduction entre les protagonistes, que ce soit au cœur d’un couple hétérosexuel, entre deux femmes ou encore seule. Le tout est écrit sur un fond de narration qui diffère du genre habituel dans ce style de romans et qui crée une ambiance qui lui est distincte… Pour lire la suite cliquez sur le lien plus bas:

Sonia Alain

Critique Littéraire, La Métropole

Tous les prix sont en dollars canadiens. Pour les préventes, vous serez les premiers à recevoir les livres dédicacés par la poste.